poissonchat

En apnée

J'avais déjà repéré la sortie de ce film proposé à Cannes et m'attendais à une discrète distribution en salle, relayée par la presse du "bocal" mais c'était sans compter sur les qualités de ce premier long métrage, sur une presse qui n'a rien à se mettre sous la canine en cette période estivale et sur peut être une offensive de sponsors tels que les maillots de bain Arena ?

En tout cas, c'est avec plaisir que nous nous plongâmes dans la salle obscure en compagnie de trois actrices très justes, la fatale aux allures de Ludivine Sagnier : Louise Blachère, la timide telle une Charlotte Gainsbourg période Effrontée : Pauline Acquart et la troisième avec une composition mi-drôle, mi-émouvante à conserver en mémoire pour avoir le plaisir de la suivre dans ses futurs opus : Adèle Haenel.

C'est donc un film sur la naissance des désirs-sous toutes leurs formes-à l'adolescence et là, d'un coup, on se reprend en pleine face cette période en eaux troubles où notre corps se déforme en se transformant, où les premiers émois nous vrille les nerfs comme une tragédie racinienne car TOUT est GRAVE et en même temps RIEN n'est important .

Perso, je remercie les astres de n'avoir placé aucune pieuvre fatale sur mon chemin car ouchh ce que ça peut faire mal dans les écailles ces bêtes là, non, moi, à la place, j'ai rencontré une fille super intelligente qui ne m'a jamais rien dit de mes lourdeurs d'amoureuse transie et qui m'a épargné l'humiliation facile ou le "beurk-beurk-c'est sale entre filles!", et l'air de rien, ça compte un peu pour la suite des événements (surtout au vu des drôles de specimen qu'on croise ensuite dans les grands fonds du Marais et autres!)

En tout cas, la scénariste-réalisatrice, Céline Sciamma, a beaucoup soigné-sans trop d'esthétisme tout de même-son bébé-pieuvre, la musique est envoutante à souhait avec, voyage en amnésie pour ma pomme encore une fois, une scène de boîte de nuit où la musique était exactement la même que dans la discothèque de mon adolescence, quand on se la jouait sous des stromboscopes parce qu'on écoutait de la techno qui fait plaaaaaner!

Bref : quelques défauts sans doute mais un bon moment de diversion dans ces piscines cinématographiques, en tout cas, l'équipe du film avait aussi l'air ravie de cette plongée en apnée dans nos adolescences respectives !

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Beauté sucrée

Le Vénus-Beauté de Beyrouth que nous annonçaient les critiques de cinéma fut effectivement un bon moment de tranches de vie avec le portrait de 5 femmes entre le typique et l'original, offrant peut être un reflet du Liban actuel.

J'ai regretté tout de même le rythme un peu individuel des saynètes car les scènes de groupes réservent de bons moments d'énergie-comme l'épilation au caramel qui vous fait bénir Wilkinson et compagnie et vous convainc de vous mettre illico au régime...Et la métaphore répétitive et peu osée de l'homosexualité à peine effleurée (mais peut être est-ce à envisager comme audacieux pour le pays en lui même ?)

J'ai bien sûr versé ma larme à plusieurs reprises, j'ai bien retenu qu'une femme ne peut réserver une chambre d'hôtel seule sans papier attestant de son identité ou de son mariage, que la première nuit dans ce mariage musulman doit s'accompagner du dépucelage obligatoire...merci donc aux coutures-express des chirurgiens parlant le français pour masquer un peu de liberté pris avant le OUI au mari, et que, parfois, on s'aliène son existence entière à se dévouer à un parent qui a une particularité mentale ou physique...à cause de l'absence de structure d'accueil ou d'une mentalité au sacrifice ?

Mais je garde surtout en bouche le goût d'images plus précises quand mon amie d'orgine libanaise revenait d'une visite auprès de sa famille, comme si je comprenais un peu mieux ses adjectifs laudatifs, et ses silences aussi quand elle parle de ce pays.

 

 

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Plante fatale

 

Dimanche dernier, je me suis levée toute guillerette car javais appris de la bouche de ma voisine honnie, et alors que je tentais de lui échapper dans la semaine en mimant l'apoplexie sous mes paquets de course à jeter bien vite dans ma demeure, que cette dernière allait laisser appart' vide pendant deux grandes semaines de congés lointains...

Ah, je me voyais déjà pouvant écouter un film au delà de 22 h sans paranoia, dormir même du sommeil de la bienheureuse sans que cette furie n'abreuve d'insultes et de noms d'oiseaux un quelconque mâle de sa basse-cour, tout ça sur les coups de 2h' du mat', bien sûr...

C'était sans compter sur son petit cadeau d'aurevoir car le dimanche matin, en fermant ma porte pour aller chercher son petit choco-pain à ma dulcinée, je me suis faite piégée par la blonde-déguisée-en-brune qui se mit à me raconter ses mille et un malheurs de dernière minute : comme quoi "on" devait venir la chercher en voiture et que le "on" s'était foulé le poignet (c'est ça, il a dû se rendre compte du Q.I du paquet et ne pas trouver que ça valait la peine de sacrifier une grasse mat' pour ça oui!), un autre chevalier servant s'étant bien proposé mais il demandait, ouh l'impudent! une contrepartie en nature : petit déjeuner et "davantage, si vous voyez ce que je veux dire!!"...

-Ah la garce ! Elle a encore trouvé le moyen de me suggérer ses frasques à quatre pattes tout en prenant un air offusqué !-

Je me rabattais donc en crabe vers l'escalier, en optant pour la technique du dodelinement compassionnel de la tête (ou technique du chien affirmatif sur la plage arrière...) quand elle me demanda soudain si je voulais bien lui rendre un service et m'occuper de sa plante verte en son absence (car bien sûr, ses parents qui avaient accepter la mission venaient JUSTE de passer leur tour de se coltiner le boulet), et de suite, elle jeta ses escarpins talon 30 cm de côté pour ses chaussons en peau de muppet et alla me chercher sa plante verte au fin fond d'un appart encombré de verroteries et tissus à foison....

J'étais bouche-bée, sciée d'un tel culot, sur le pas de sa porte, et constatant que la courge avait comme sac de voyage l'ancienne version énorme sans roulette et je ne voyais pas comment elle allait pouvoir se coltiner ça jusqu'à une station de taxi quand elle  réapparut soudain, après un bruit de verre cassé et de multiples jurons faisant le tour avec ses bras d'une plante verte.

Enfin, un maousse pot ou essayait de survivre une plante verte de race inconnue, du diamètre de ma télévision avec des pauvres branches dépouillées mais grandissimes, toutes prêtes à me crever un oeil...

Là, j'ai repensé au film fantastique et kitsch du créateur des dits Muppets : La petite boutique des horreurs, et j'ai songé que cette chose ne devait pas être un véritable végétal au vu de toutes les em-----que sa maitresse me procurait, ça devait être le résultat d'une expérience top secrete qui me boufferait toute crûe dans la nuit ou deverserait une armée de petites arraignées sadiques sur ma moquette...

J'ai donc eu un haut le coeur salvateur et refusa tout net de prendre en charge la plante fatale, la fourgant illico-presto à ma concierge (laquelle, lasse des lubies de ses locataires, la prit sans broncher, se la bouffant au passage dans la tête, comme anticipé par votre serviteur)

Sur ces entrefaites, avant qu'one once de compassion me titille l'esprit en me soufflant d'aider la pauvre courge en escarpin à traîner sa maisonnée-sur-sac dans un taxi, je me suis enfuie au plus vite, fière d'avoir pousser le NON d'une nouvelle ère :

"Non, non, fini : les courges ne me transformeront plus en légume sans volonté !"

 

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Ecran enfumé

Abandonnées-éplorées sur les rives de notre télé à l'issue de la saison 3 des Desperate Housewives,(non, je ne révèlerai rien, pas la peine de me torturer avec les cookies de Bree!) nous nous sommes rapidement trouvées un nouveau canot de sauvetage en feuilleton et une nouvelle drogue télévisuelle qui va dans le sens de notre addiction puisque Weeds traite sans détour du trafic de la Marie-Jeanne dans une banlieue chic de Californie.

Nancy Botwin, alias Mary-Louise Parker (pour les arc-en-ciel, elle interprétait Ruth dans Beignets de tomates vertes...bon, en 1992, il y a prescription) se retrouve veuve avec deux garçons à charge et s'improvise dealeuse d'herbes pour continuer de vivre décemment dans sa banlieue pour WASP.

Ses fournisseurs blacks vont l'initier à cet art sans la ménager et les aléas de son fiston un peu zarb', de son ado à la libido sous excta' et de son boeuf obsédé sessuel sont autant de petits sujets traités avec humour et décalage de façon assez trash...genre nous avons même été légèrement "shocking" au début tant ce "commerce" est banalisé !

Il y a toujours des bonnes critiques bien senties sur la société américaine (à commençer par la chanson du générique : Little boxes de Malvina Reynolds sur les banlieues où tous les pavillons et même les gens sont à l'identique).

Crée en 2005, la seconde saison est en ce moment diffusée sur Canal Plus et une troisième saison se tourne actuellement, signée toujours par la décalée Showtime qui nous avait déjà offert The L word, histoire de nous secouer le ciboulot pendant que l'on croit prendre une innocente dose de fiction ...

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Shopping Issue

Les Girlz qui me liraient et qui croupiraient comme mouâ dans un Paris estival un peu tristoune : relevez fièrement votre franche dégradée , dégainez votre pébroc-on-ne-sait-jamais et aiguisez vos mirettes : en août, c'est le moment de faire des affaires !

Oui-oui, mieux que la période des soldes où le vêtement que vous convoitez vous est chipé sous le nez par une harpie plus rapide ou quand vous vous apercevez que si vous ne faites pas du 36 fillettes ou du 44 bien tassé, plus rien n'est à votre taille, je vous recommande chaudement d'arpenter dés mantenant les rayonnages des H et Zara et autres supermarchés du tissu Made in Ailleurs car, au vu de la météo, la collection rentrée vous y attend déjà sagement.

En effet, en ce moment, Paris a presque des allures de ville de Province vivable, elle est désertée par ses parisiens aoutiens et envahie d'étrangers sympathiques puisqu'ils prennent leurs temps et....c'est ainsi que vous redécouvrez le plaisir d'avoir accès aux étagères de fringues, que vous trouverez VOTRE taille (et même en PLUSIEURS EXEMPLAIRES) et comble du comble : il y a même de la place aux cabines d'essayages sans faire la queue...

C'est tellement insensé que je ne me lasse pas de joué ma cigale-Pretty Woman, au risque que mon porte-monnaie crie famine quand la bise sera venue, tenez, un truc dingue même : la dernière fois, un vendeur nous a parlé ET conseillé et la dame des cabines n'avait pas l'air sous Prozac...J'ai failli prendre des photos pour immortaliser ce grand moment.

Y'a pas à dire, dans le société de consolation, le shopping, c' est la bonne issue de secours pour un été pourri !

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Divne Paradis

Avec les quelques rayons de soleil qui perçent parfois, je rallume les baffles et pour me donner un peu d'énergie je redécouvre même qu'il y a des nouveautés musicales dignes d'alléger les dimanche soir qui ressemblent déjà à des lundis matins, comme le single de Vanessa Paradis : Divinidylle.

Un peu de guitare folle, un air facilement retenable, des  pause et des scansions-répétitions, mi-mutines, mi-ludiques où l'on reconnait bien la marque de M en lettres rosies, et tant mieux :  l'accord de ces deux zigs créent une belle zik qui trottine longtemps dans nos noreilles.

Egérie de Chanel, compagne d'un rebel-belle-gueule, divine en photographie ou toute simple, Vanessa connaît les airs qui vont dans le mille de son public coeur de cible, comme lorsqu'elle interprètel'assistante du lanceur de couteau Daniel Auteuil dans la Fille sur le pont de Patrice Leconte :

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Bye Bye Baba

Ce matin-un peu-beaucoup de chagrin pour un bon chien qui s'en est allé...

Mes pensées à mon amie qui l'a perdu et si il y a un morceau de ciel pour nos zamis zanimos, Melba y est sans doute en train de galoper encore après les bêtins qui l'intrigue,à donner de la voix grave, à lorgner les bons morceaux qui manquent l'assiette des maîtres et à trouver que les humains courrent peu être un peu trop sans jouer...

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Prêtes moi ta mimine

Ce soir, pour divertir les petits aliens qui jouent au trampoline dans mon bidon , je me suis regardée  cette comédie et j'ai profité du bonheur tout simple de redécouvrir deux acteurs que j'aime...

Pour la grande courge que je suis,  Alain Chabat et Charlotte Gainsbourg sont deux noms qui ont hanté mon adolescence avec les décalages des Nuls et la timidité de l'Effrontée , parvenant jusqu'aux rives de la maturité avec toujours ce beau sourire sans ultra-brite et sincère que j'aime :

 

Enfin, moi, je les imagine aussi gentil que ce sourire, chacun s'étant ensuite découvert d'autres talents, du film canin Didier réalisé (ahh, quel beau regard de labrador ce Alain Chabat !) aux ritournelles aériennes ou entêtantes  composées 5 sur 55 par  la demoiselle devenue maman.

C'est vrai que l'histoire de "Prêtes moi ta main"est un peu convenue et attendue mais à la différence près que la composition des acteurs avec silence et expressions tisse d'invisible liens entre eux, et nous nous attachons l'air de rien à leurs personnages, même si parfois on les reconnaît  presque s'auto-caricaturer l'un dans son rôle de fanfarron de prédilection, l'autre jouant d'une pseudo-fragilité...

Charlotte surtout, comme lors de "La Science des rêves" de Michael Gondry, donne immédiatement du plaisir à la regarder jouer les rêveuses, les pudiques ou les grandes gueules calmes avec réparties magnifiques-mais j'ai conscience que certains doivent s'agaçer du personnage-  mais en même temps, à chaque fois que je la vois apparaître, je ressens comme un petit serrement au ventre...un peu comme si je voyais un équilibriste se ballader sous mes yeux sur son fil et que je ne pouvais m'empêcher de trembler de voir chuter , ou quand je regarde les patineurs français en finale et que c'est systématiquement à ce moment là qu'ils loupent leurs triples axels !

Peut être est-ce un peu de sa sensibilité et de sa timidité qui transparaissent sur la bobine malgré le jeu d'acteur ou bien garde-t-on dans les tripes des souvenirs de spectatrice, du temps où  elle jouait  l'adolescente mal dans sa peau ?

Et puis, en plus d'être une jeune femme talentueuse face caméra et derrière un micro en-chanté,  elle a réussi à incarner un fantasme de magazine sadique féminin  depuis son partenariat avec Gérard Darel, vous savez, cette fameuse image de la Parisienne classe et simple que les Elles et Marie-Claire se sont évertuées à nous construire au fil de leurs pages...

Et ce n'est pas rien de parvenir avec autant de modestie à donner ainsi vie à du papier glacé,à être caméléonne de la mode et toujours reconnaissable...autant qu'insaisissable...

PS : Et en plus, elle a eu le bon goût de choisir pour cheminer à ses côtés un très bon acteur trop rare lui aussi, Yvan Attal, dont le film "Les Patriotes" sur les services secrets israéliens est en ce moment rediffusé (bon, sur CinéCinéma Frisson et Ciné Cinéma Premier mais sinon, il y a les locations hein!)

 

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La bonne recette de Ratatouille

Je n'ai pas pu m'empêcher de vous servir en guise de titre-amuse-bouche un des nombreux jeux de mots qui ont amusé la critique lors de la sortie du dernier opus de la souris sur ce film de rat gourmet devenant mâitre queue de la gastronomie franchouillarde....

Nous sômmes donc allés en petite bande découvrir les égouts et grands restaurants de Paris vus par les animateurs de Pixar et nous nous sômmes bien régalés, comme nous nous y attendions et même avec exactement la même réaction que le critique gastronomique aux allures de croque-mort : en étant surpris de nouveautés et en retrouvant un peu de l'ancien temps...

En effet, les graphiques sont aux petits oignons et même si la recette du scénario semble convenu avec notamment un enfant naturel qui se découvre, l'initiation du rat en miroir de celle de l'humain sont aussi digestes de belles leçons que de moments humoristiques pour ltous es spectateurs, de 7 à 77 ans.

Il y eut également cette vision attendue que nos amis américains portent sur notre capitale, où je vous rappelle que tout à chacun se devrait de circuler en béret bien sûr ! Mais cette vision idéalisée, avec les quais en ligne directrice comme nos pas de parigots nous mènent effectivement toujours vers la Seine, sait nous plaire, avec la fierté de pouvoir battre ce pavé qui fait tant rêver les étrangers...

Et quant à moi, ce qui me ravit le palais fut ce qui rinça aussi quelque peu mes mirettes, car en bon public que je suis, je me souviens de ce passage où l'émotion de goûter une ratatouille devient le mélange d'une innovation en même temps qu'un retour au temps de notre enfance , une espèce de madeleine de Proust, version légumes en quelque sorte....ou bien la métaphore du  plat toujours goûtu et dont on se ressert des dessins animés soignés de l'oncle Disney, celui qui sait si bien  colorer le rêvé ou le passé....

 

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Franska et Bouba

 

Après une année seulement passée dans les Pyrénées, l'ourse slovène Franska réintroduite en France et qui avait suscité tant de houleux débats et de violence avec les adeptes des battues et les éleveurs qui se seraient bien transformés en chasseurs,  vient d'hiberner pour de bon loin de notre modernité à la con, renversée par deux voitures ce matin près de Lourdes....

Pas de miracle donc dans un monde où les "anti-ours "s'expriment ainsi après une telle nouvelle :

"C'est une immense satisfaction, un grand soulagement pour les éleveurs du département", a déclaré à l'AFP Marie-Lise Broueilh, présidente de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine pyrénéen des Hautes-Pyrénées (ASPP-65), qui estime incompatible les activités humaines et la présence de l'ours dans la région."

"Incompatible" ....comme un PC et son logiciel dans les termes, ou comment ne pas avoir le cran de dire : "ça nous demanderait trop d'effort-merci bien",plutôt....

Je ne parierai pas non plus que l'on sera compatibles entre nous quand on sera seuls entre humains sur cette bonne vieille Terre, à se regarder en chiens de faiënce (en restera-t-il des rééls de ceux-là qui auront échappé à la mode chien-sac-à-main de Paris Hilton ?)

Remarquez, c'est pas comme si l'Etat avait préparé le terrain avec les éleveurs et les habitants...Au lieu de ça, on mise tout sur le coup de pub des photos de l'ourse relâchée...Histoire de se la jouer à gouvernement à la mode écolo. C'est comme ça que la série noire s'est poursuivit avec les moutons massacrés mais aussi après Cannelle qui reçut du plomb au coeur et Palouma faisant une cascade fatale...

Quand je pense qu'enfant, on nous berçe de peluches oursines adorables, certains d'entre nous -heureusement-en gardant la nostalgie, et que Winnie l'ourson et Bouba ont dansé sous nos yeux de bambins...

 

Oui, mais, comme dirait Bigard, même les cons ont été des bébés mignons...

Et on ne sait pas où et comment ça a court-circuité pour finir en intérêt individuel....

 

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