poissonchat

Le retour d'Heidi

Voilà, pendant que la météo fait son yo-yo et essaie de nous miner le moral, nous avons braver les mises en gardes dépressives de Météo-france et contre toute attente, il y a quinze jours, ce fut une délicieuse semaine à Annecy que nous passâmes, nous transformant en véritable Heidi à la recherche de ses vachettes préférées...

 

Et, bon, vous avez vu.... elles ne sont pas farouches les vachettes dans les alpages hein ? Elles ont même un côté chien-chien à se rouler sur son tapis d'herbe...

 

Ou alors, à jouer les commères :

"Keske c'est encore que ces touristes tout pâlots qui passent sous ma barrière là?!"

 

Non seulement nous prîmes en photo toutes les bêbêtes possibles et imaginables, du caneton au cygne, en passant par la biquette qui bronze, mais nous découvrîmes surtout, apès Colmar, le charme des villes d'eau,  leur calme avec ces luminosités apaisés

Puis nous nous sommes essayées aux vélos de touristes et nous sômmes bien fait traités en tant que tel par les fondus savoyards, équipés comme des pros et agacés de notre présence d'escargot sur LEURS pistes cyclables, puisque eux se font toute l'année le Tour de France à chaque Tour du Lac ...

 Et, enfin, nous trouvâmes un petit coin tranquille pour graver dans nos regards un horizon scintillant...

 

Et  pour imaginer que les grands sauts sont parfois possibles.... pour s'éloigner du bruit, de la pollution,  de la foule et de la société de consolation-consommation....un peu plus haut dans l'air pur...

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Dépaysement chez Disney

Si vous trouvez que le printemps est capricieux et que le soleil nous boude, en étant francilien, il y a un pays-onéreux mais tout proche- pour se changer les mirettes et l'humeur rapidement j'ai nommé : Disneyland et  ça tombe bien, le chateau a revêtu ses habits d'ado : 15 années déjà qu'il nous accueille tout en rose...

Ce qui n'a de cesse de m'y faire revenir dans ce décor de carton pâte et ce dont-hélas pour bon nombre de mes amis qui souhaiteraient me voir grandir un peu-je ne me lasse jamais, ce sont les petits détails à découvrir, aussi variés qu' insolites tel qu'un groupe de Grands Timides en pleine sieste :

 

Un tour du côté de Tom Sawyer et du Mississipi :

Un espiègle cheval médiéval...un peu fou à force de tourner en rond sans fin!

Un souris-tailleuse drôlement précieuse...

Un Dalmatien à la mode tête-de-mort...

Et même, au détour d'une vitrine, une  Fleur printanière...

 

PS : Ce post n'était pas sponsorisé par Mickey and Cie mais vous pouvez en revanche faire un don pour que la bloggeuse puisse reprendre un peu de sa dose annuelle sous peu. Merci pour Elle

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Sirène savoyarde

Le printemps et ses premiers rayons de soleil nous ont tous ravis le coeur, aussi était-il plus que temps de quitter les rives du travail parisien pour la Riviera familiale...

Peu importait pour moi les AIl-OUILLE galets moelleux de la plage des anglais...Du moment que La Grande Bleue se découvrait à mon regard en plein mois de mars...

 

 

Je me suis proprement inspirée-enfin!- de tous les bouquins de zennnnn que mes amis m'offrent à longueur d'année et aie pris la pause du lotus muet en savourant le ressac sans fin...j'en ai même  rougis sous le soleil niçois...de plaisir cela va sans s'écrire...

 

Toutefois, comme je suis une demoiselle qui n'a pas encore intégré tous les principes dudit zennnnn, je suis -bien trop-vite remontée dans la capitale le temps d'une lessive ou deux et de quelques présences travailleuses avant de repartir-yukaidi-yucaida-l'anorak-sous-le-bras, direction cette fois les montagnes d'Heidi...

Comme nous sômmes des poissones chanceuses, alors que de nombreux vacanciers cherchaient le flocon autant que le Dahu, nous, nous eûmes droit, durant 5 jours non-stop, à l'immense joie de contempler la neige tomber, tomber, tomber...et virevolter, voltiger, valser...Et nous découvrîmes au passage que, oui, oui :

-Les flocons de neige ressemblent à des étoiles parfaites et UNIQUES et EPHEMERES (même si on s'en ait bouffé un peu trop, hein...)

-Il fait froid quand même en montagne....Même avec les chaussettes en laine de grand-mère et les caleçons Damart...

-On est aussi sexy qu'un yéti en anorak...

- On savait déjà qu'on avait deux mains gauche mais maintenant, en plus, elles ont toujours des moufles..

-On va finir par ressembler à des yétis si on continue à se bafrer ainsi de beaufort et de saussiflard en rentrant du ski...

- On continue d'avoir la démarche d'un Baloo gravissant l'Everest même après avoir retiré les 3 kg de chaussure de ski à chaque pieds...

-Ca existe peut être le suicide à la raclette...

Mais je ne vous mens point : Neige il y eut et sans coup férir, nos skis fardés en ont goûté la virginale blancheur...

 

Jusqu'à la lie, il faut bien le dire même puisque ce fut une double initiation pour ma sirène et moi : alpin pour elle et de fond pour moi ou  : Comment ne point devenir de véritables hystériques congelées quand on vous colle des grandes planches inconnues -et incontrôlables-aux pânards...

Le résultat ne fut point si mauvais puisque nous sômmes reviendues avec la ferme intention, avec nos consoeurs courageuses qui supportèrent nos coup de gueules de débutantes savoyardes, de réitérer l'aventure l'an prochain pour une bonne bolée d'air frais...

Car il n'y a point à dire, au pays des huskis et du frometon, Heidi aime à se prélasser dans son chalet, même si le doux son du tire-fesses a un air de métropolitain...

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Revoir ma Normandie

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Il y a une dizaine d'années, j'étais allée me ballader du côté du pays d'Auge pour voir de la famille, j'avais goûté aux poulets sauce crème fraîche, aux pommes en tous genre, du fruit à l'alcool-sans tomber dedans pour cause d'abus,- puis j'avais été d'Honfleur la touristique à Lisieux la religieuse.

Nouveau parcours ces derniers jours, de Trouville-Deauville à Cabourg, ce fut la Côte fleurie jusqu'à la Nacre d'Etretat.
Pour commencer, nous savourâmes un généreux et inattendu soleil avec le crissement du sable sous la dent pour une volée de vent sur les planches, là où l'espace tranquille n'a d'égal que la multitude de maisonnées fermées à quadruple tours en bordure de mer, villégiatures des fortunés de la capitale qui les désertent la rentrée venue.

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Les mouettes se riaient de nos habitudes de Gastonne lagaffe parigottes ("Zut, j'ai oublié la serviette ; Mince j'aurai dû prendre un chapeau-il fait chaud! ; Flûte j'ai pas mis de crème, je vais virer rougeaude...") et nous croisâmes quelques vaches-zen mâchouillant sans fin...

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Météo étrange oblige (...et envie de confort typique de la trentaine), nous délaissâmes le camping pour la rencontre de l'autochtone en chambre d'hôte, aussi ce fut presque la vie de château pour quelques heures d'illusions nocturnes dans une maison non-hantée typique...

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et nous nous transformâmes en Blanche neige cherchant les nains du jardin dans une chaumière pur souche, verdict de l'accueil : si le Normand-logeur peut paraître taiseux, il est surtout timide et sait nous gaver de bons petits-déjeuner, adresses fournies sur demande...

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Puis ce fut un voyage dans les pages du papa d'Arsène Lupin, dans la maison de Maurice Leblanc, avant de contempler sans vertige la blancheur d'Etretat, histoire de se croire dans une autre époque...

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Et malheureusement, vint l'heure de retraverser le miroir et de revenir vers la rive du travail, le Pont de Normandie nous ramena vers les circonvolutions complexes des citadins et nous voici prêtes à nous retransformer en Spiderwoman de la Toile réelle ou virtuelle, sautillant d'une activité à une course à Tataouine-lé-lé....

...mais qu'il était bon le temps où on croquait la Pomme normande devant les flots tranquilles...(phrase à lire stricto-sensu au premier sens...)

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Rat des villes, rat des campings

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Période de vacances oblige-et une pensée pour ceux qui y sont sous la pluie-je ne pouvais pas ne pas partager avec vous quelques petits moments de mon initiation dans le monde du camping….
Tout d’abord, quand on veut retourner au monde naturel, il faut se départir de son visage de citadin-organisateur et accepter qu’une fois pour toute, au téléphone, on ne vous réservera pas d’emplacement pour une nuit seulement (et ce même après avoir harcelé une dizaine de camping à raison de 3 à 4 coups de fil chacun), à vous de vous en remettre à la chance ou au Dieu-gazon pour qu’au jour J, on vous accorde quelques mètres de terrain…et puis aussi, soyez heureux de parler français, vous, car certains, même arrivés avant vous, auront un joli endroit exigu près de la route et des roues des noctambules, tout ça car ils ne maîtrisent pas la langue de Molière et que ce n’était pas du goût du Nabab de Pavalas-les-flots…(y a des baffes qui se perdent comme dirait notre gaulois Obélix).Après, grâce à votre tente magique (voir autre article), tout semble prêt en un clin d’œil, sauf si vous êtes d’un naturel précautionneux et que sentant le mistral capable de se lever et de vous souffler votre maisonnée de toile mieux qu’un Grand Méchant Loup, vous souhaitez arrimer le tout avec des sardines….mais sans marteau ni pierre pour rejouer la Guerre-du-Feu discrètement…il faudra donc commencer à sympathiser avec les habitués qui vous prêteront-regard ironique en coin-leur super tip-top marteau.

En évoquant les habitués, vous constaterez vite que dans le camping, il y a vous, petit débutant gentillet, et les pros de la chose, équipés de tong-en-cap, ne gardant de l’idée de camping que la tente-laquelle peut s’avérer gigantesque avec auvent, triple épaisseur et chambre pour enfants. Ainsi arborent-ils TV, four, barbecue, glacière super-design en toute simplicité…Et puis eux, ils auront cédé au second élément indispensable de tout bon campeur : la table-banc-mallette : ne rigolez pas, tout le monde en avait de ces magiques tablettes d’appoint qui –là encore la magie du dépliage rapide- fournit un lieu envié pour poser son popotin après la nuit à ras des paquerettes. Mais le pire, c’est que vous, vous n’aurez pas penser au basique en fait, à l’incontournable pourtant évident : par exemple, dans la nuit, en dépit d’une soirée à jouer les chameaux sans boire pour ne pas avoir à braver la nuit, le silence et donc la NATURE LA NUIT DANS LE SILENCE, vous n’y tiendrez plus et vous devrez vous rendre aux water-closet…et bien là, selon de rapides statistiques établis auprès des Bleus comme nous, vous aurez une chance sur deux d’y aller sans le rouleau préposé à la chose…oui car on doit TOUS amener SON rouleau pour WC, c’est logique…et bien sûr, vous avez une chance sur deux de l’y oublier en revenant à la tente…ce qui arriva à votre serviteur à 5h du mat, et ce fut un grand moment de solitude de slalomer entre les fils tendus et d’entendre le doux bruit de ronflements des voisins, tout ça à la lampe torche…Je vous passe l’épisode de la vaisselle sans bac ni produit…là encore, ce fut un appel au bon cœur des autres campeurs…

Je ne saurais trop vous recommander de vous munir d’un détail qui peut avoir son importance si la Nature vous est quelque peu inconnue : de bonnes boules quiès pour ne pas tressauter à la limite de l’arrêt cardiaque dés qu’une feuille tombe sur la toile très-trop fine de votre tente ou en entendant un nouveau hululement au cœur de la nuit, vous faisant croire que vous venez de débarquer sur une autre planète habitée par d'énormes bestiaux non référencés dans la Grande Galerie de l’Evolution et bien sûr très capables de passer la barrière de sécurité qui délimite le camping…En évoquant les bêbêtte, les petites sont toutes aussi redoutables, de la guêpe qui a refilé la bonne adresse à sa ruche complète aux Mosquitos assoiffés de VOTRE sang (et pas de celui du voisin, c’est fou ça !) en passant par toutes les tailles d’araignées du matin ou du soir-vous n’avez plus qu’un seul espoir : qu’elle ne niche pas au fond de votre duvet protecteur ! Mais, bon, ces quelques petites étapes initiatiques dépassées, comme l’humidité nocturne et la canicule dés que dardent trop les rayons solaires, ce sont bels et bien les AUTRES que vous aurez envie d’adorer ou de livrer en pâtures aux oiseaux nocturnes : des gentils dépanneurs aux enfants brailleurs, oui car sachez que le camping, si c’est moins cher pour vous, ça l’est également pour la famille de 5 mômes et donc ça vous fera des voisins 5 fois plus bruyants…

Mais bon…qu’est-ce que tous ces petits tracas au regard d’une fusion nouvelle avec Dame Nature en regardant les étoiles parsemées au dessus de vous ? Quand vous ressentirez enfin que votre dos a des muscles au contact du sol rude ? Quand votre douce moitié se blottira au coin de vos bras salvateurs pour ne pas frissonner ou pour échapper aux petites bêbêttes ?? Et puis, il y a aussi des rencontres….des rencontres TRES dépaysantes, celles que vous faîtes avant d’aller prendre votre douche, quand vous constatez que la propreté est une notion toute relative pour l’ensemble des campeurs qui vous cernent et que vous haïssez soudain très fort, à deux doigts de lâcher là : tente, sardine, duvet et tutti quanti pour une nuit d’hôtel même à un prix prohibitif…
jusqu’à ce que, trottinant dans l’eau gadouilleuse du local de douche, en terrain conquis bien qu’un peu intimidée par votre présence, Minnie Mouse vienne vous faire coucou et que vous éclatiez de rire en vous disant : Nan…je rêve…j’ai vu sa jumelle dans les rails du métro juste avant de partir…ben oui, quoi, y a des rats des villes qui partent en camping aussi !

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Quechua, quechua-pas ?

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Mieux que le Sorkozy ou la Royal en vacance à Pétouachnok ou que le palmarès des crèmes auto-bronzante-anti-transpirante-protection-solaire-tout-en-une, je vous présente LE grand succès de l'été 2006 : la fameuse « tente qui se monte toute seule » !!!Si, si, concentrez-vous, vous n'avez pas pu échapper à la pub TV ou au moins à quelques collègues de travail qui répétaient, à la machine à café, un étrange geste de « lancé », geste sibyllin pour les néophytes mais nécessaire et prodigieusement efficace puisque en 2 secondes top chrono, ladite tente-miracle devait se retrouver sagement au sol, prête à devenir votre havre de paix en pleine Nature sauvage. Et bien moi qui avoue sans vergogne être des plus douillettes bien qu'abonnée à toutes les saisons de Koh-Lanta (on y reviendra), j'ai opté pour UN PEU de camping cet été (faut commencer doucement ces choses là…) et j'ai, comme des milliers d’autres pratiquants j’en suis sûre, béni ladite tente. Et si vous aussi, vous voulez tenter l’aventure, je vous fais part de quelques détails...

Tout d’abord, sachez que la transporter vous permettra de ressembler élégamment à une tortue ninja avec sa carapace de 3,5 kg montée en sac à dos, ce qui peut s'avérer très utile en cas d'attaque surprise des pigeons parisiens et est extrêmement malléable dans le métro, ben oui mais la Nature, ça se mérite Coco.
Ensuite, je vous rassure, pas besoin de "lancer" obligatoirement les 3,5 kg avec un geste digne d'un futur champion olympique, le dépliage tranquille marche très bien aussi (mais ça marque moins les esprits pour les Grands Manitous de la Pub, et çà fait moins rire à la machine à café). Vu que nous n’étions pas encore de grandes masochistes, nos vacances étaient motorisées mais je tiens à préciser avec la plus élémentaire logique qu’à mon avis les heureux randonneurs qui arrivaient après 30 bornes dans les papattes au camping, devaient lancer ou déplier avec une joie indescriptible leur cher refuge nocturne car ça doit vite vous finir de se battre chaque soir avec moults arceaux et sardines.
Enfin, quelques méchantes langues voudront sans doute, payées par des concurrents de la sainte-tente ???vous déconseiller d’opter pour ce modèle car ça n’est pas possible, c’est trop facile, il y a UN LOUP, C’EST SUR !! Oui, oui, ces méfiants du mauvais plan, ces frileux de la société de consommation, ces déçus du concours Lépine vous assureront que vous aller faire votre chemin de croix à essayer de la replier la petite Merveille, et alors, vous vous mordrez les doigts d’avoir céder à la nouveauté plutôt que de conserver la Canadienne d’arrière-papa…Bon, alors, pas de panique, toute personne ayant déjà bravé un meuble IKEA saura lire le schéma, et au pire, on se replie un peu soi-même au moment de l’opération voire on s’empierge pour faire marrer les voisins et on finit par demander l’avis des spectateurs ce qui crée des liens de toute façon (et permet de boire un apéro gratos).

Perso, j’avais ma Sirène avec moi, laquelle fut-comme toujours-un précieux allié et j’ai pu rechausser dans le TGV mon bouclier de combattante-ninja, et avant de voir les petits écoliers avec leurs Tann’s sur le dos (ouais enfin, leur Totally Spice ou leur Coupe du monde 2006 plutôt !), j’ai repris toute guillerette le chemin de la rentrée, prête à affronter les collègues armée de ma Quéchua...Au moins ça m'aura fait oublier les vrais conflits estivaux de 2006...

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