Nuit ouverte

J'avais acheté cet ouvrage pr noël et me voilà l'achevant au printemps, avec le sourire et mâchonnant qqs belles phrases..
Déjà je n'avais pas bien compris ms une partie de l'histoire fait référence à ma région natale puisqu'il s'agit d'une famille de champenois ayant un peu fricoté avec les acheteurs de la seconde guerre mondiale : les allemands. Leur petite fille est une actrice célèbre à qui on propose d'incarner à l'écran la première femme rabbin disparue à la même période à Berlin, déportée : Régina Jonas.
Outre els descriptions rémoises qui me touchèrent comme une madeleine de Proust/un biscuit rose de Reims, la description de la vie de Régina Jonas en parrallèle de celle de l'artiste est troublante et de très beaux moments émergent, pourtant j'ai l'impression que l'auteur avait entre les mots une histoire plus profonde et plus belle qui n'attandait qu'à éclore, tels les bourgeaons d'avril...
Je suis restée donc sur ma faim mais heureuse d'en apprendre plus sur ce personnage méconnue (une pensée pour les vocations actuelles qui vont poursuivre son travail), touchée par cette culpabilité de l'actrice et faisant silence aussi en refermant la dernière page...comme hier 1er mai en Israël où une minute de silence était respectée par tous en mémoire de ceux qui ont disparus pendant cette période...
Par poissonchat, Vendredi 2 Mai 2008 à 09:27 GMT+2 dans Le lait de la louve (article, RSS)






